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Questions sur les modèles de représentation

Introduction

Des modèles de représentation différents servent à visualiser les géodonnées de multiples manières. Un modèle de représentation définit les symboles et l’attribution de ceux-ci dans le respect de la classification des objets à représenter issus d’un modèle de géodonnées. La symbolisation de la géométrie des objets donne naissance à une présentation homogène, par exemple une carte topographique qui correspond à l’une des nombreuses représentations possibles. La carte topographique au 1:200’000 et la carte routière au 1:200’000 sont des représentations différentes issues du même modèle de données. Le plan de base de la MO (auparavant appelé plan d’ensemble), une représentation tirée des géodonnées de la mensuration officielle, est lui aussi piloté via un modèle de représentation. Les modèles de représentation cartographique décrivent la manière dont les objets sont symbolisés et représentés aux différentes échelles.

Aspects touchant au contenu

Selon l’art. 3 al. 1 let. i LGéo (RS 510.62), les modèles de représentation sont des « définitions de représentations graphiques destinées à la visualisation de géodonnées (p. ex. sous la forme de cartes et de plans) ».
Au contraire des modèles de géodonnées, il n’est pas possible ou pas judicieux de définir un modèle de représentation pour chaque jeu de géodonnées de base. Si un modèle de représentation est toutefois défini, il est à décrire clairement (signes conventionnels, légende, attribution des couleurs, etc.).
Pour les jeux de données RDPPF la règle est qu’on représente les données qui lient les propriétaires, p. ex. le jeu de données « Plans d’affectation (cantonaux/communaux) ».

Selon la législation sur la géoinformation (art. 11 al. 2 OGéo, RS 510.620), un modèle de représentation est défini par :

  • le cadre fixé par les lois spéciales (quels éléments doivent être représentés selon la législation spécialisée ?) ;
  • le modèle de géodonnées (quels objets sont représentés dans quelle structure ?) ;
  • les exigences techniques (quelles différenciations les spécialistes réclament-ils ?) ;
  • l’état de la technique (quelles parties du modèle sont techniquement réalisables actuellement selon des normes sûres ?).

 

La confédération (GCS) en collaboration avec les cantons (CCGEO) a publié en 2014 des recommandations pour le développement de modèles de représentation à MDGM (voir ci-dessous):

Aspects organisationnels

Le service spécialisé de la Confédération peut prescrire et décrire un ou plusieurs modèles de représentation, s’il le juge nécessaire et opportun, conformément à l’art. 11 OGéo (RS 510.62). Un modèle de représentation est déterminé, outre le cadre fixé par les lois spéciales, par le modèle de géodonnées, les exigences techniques et l’état de la technique.

Aspects juridiques

La prescription prend un caractère contraignant dès que le service spécialisé de la Confédération déclare obligatoire l’établissement d’un modèle de représentation. Cette règle vaut notamment pour les jeux de données RDPPF pour lesquels l’ordonnance sur les restrictions de droit public à la propriété foncière OCRDP (RS 510.622.4) la prescrit déjà.

La création d’un modèle de représentation est généralement recommandée pour les jeux de géodonnées de base auxquels le niveau d’autorisation d’accès A est attribué.


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